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Tonneliers



Saints patrons : Saint Vincent (comme les vignerons), Saint Nicolas, Saint Jean-Baptiste, Saint Michel suivant les régions.

Inventé par nos ancêtres les Gaulois, le tonneau est connu chez nous depuis 2000 ans, ce pur produit français qu’est le tonneau a traversé les siècles. Il servait au vieillissement du vin ou de l’alcool et, plus généralement, à stocker des produits liquides (vin, bière, cidre, eau), mais également solides comme les grains, les salaisons et même les clous.
D’abord appelé charpentier de tonneau, le tonnelier (selon les régions, on les appelait aussi broquiers, futailliers, lieurs de cuve, barilliers) a pris l’appellation qu’on lui connait au XIIIème siècle. Au moyen-âge, les rois avaient leur propres tonneliers, chargés d’entretenir les barils et les muids.
A Paris, au XVIIème, ils furent réunis aux déchargeurs de vin, les seuls qui avaient le droit de débarquer le vin qui arrivait par bateau. Le tonnelier de village était pratiquement le seul à fabriquer des tonneaux ou à réparer les vieux fûts des vignerons. Il était payé à la pièce.

Le principal matériau utilisé est le bois de chêne, fendu en merrains par le merrandier. Le tonnelier utilise également des cercles de bois entourés d’osier, ou plus récemment des cercles de fers.
La première étape de la fabrication est le dolage qui consiste en la préparation des douelles qui serviront à fabriquer le tonneau. Le tonnelier utilise pour cela la plane et la colombe.
Vient ensuite l’assemblage ou bâtissage : le tonnelier réunit les douelles en tronc de cône, ceinturées à l’extrémité supérieure par une cercle provisoire. En utilisant l’asse et le chasse, un deuxième cercle est enfoncé à mi-hauteur. Lorsque la barrique a pris forme, elle est mouillée et un feu de copeau est allumé à l’intérieur. Quelques heures plus tard, à l’aide du bâtissoir (aussi appelé la botissoire), le tonnelier ressère les douelles à l’autre extrémité et met en place un troisième cercle (ou moule). Différents rabots permettait d’égaliser , de chanfreiner, de creuser la rainure où viendra se loger le fond ; ils avaient pour noms rabot cintré, rabot jabloir ou jabloir ou ruelle, chanfrinière ou stockholm... Le cerclage définitif était ensuite effectué ; les cercles étaient enlevés un à un, le fond était inséré en écartant les douelles avec le tire-fond ou chien, puis les cercles définitifs, en fer ou en bois étaient posés fermement.
Pour terminer, les bondonnières, grosses vrilles coniques emmanchées, servaient à percer les bondes. Le robinet ne sera fixé qu’au moment de la mise en perce.
Nos ancêtres tonneliers :
Lignée des BAGUENAULT à Chitenay : Liste des individus BAGUENAULT
Pierre BRUNEAU(1635-1682) tonnelier à Cheverny
Claude DUPONT (1627-1699) tonnelier à Montrichard
Michel GROU (1666-1725) tonnelier à Saint-Dyé, 41
Jean MABRY (1610-1683) et Jean son fils tonneliers à Feings Liste des individus MABRY
Thomas MORCELET (1661-1715) tonnelier à Cellettes
Simon MOREAU (1636-1694) tonnelier à Ouchamps et Les Montils
Jehan ROTTÉ (1603-1674) tonnelier à Cellettes
Mathurin QUANTIN (1641-1683) tonnelier à Ménars

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